Visé par des plaintes d'ex-employées, Julio Iglesias dénonce des "accusations absolument fausses"
Le chanteur espagnol Julio Iglesias a dénoncé dans un message publié dans la nuit de jeudi à vendredi des "accusations absolument fausses" à propos des plaintes de deux ex-employées dénonçant des délits sexuels et des faits de traite d'êtres humains.
"Je nie avoir abusé, contraint ou manqué de respect à quelque femme que ce soit. Ces accusations sont absolument fausses et m'attristent profondément", assure sur Instagram le chanteur, dont c'est la première réaction depuis que l'affaire a éclaté mardi.
"C’est avec une profonde tristesse que je réponds aux accusations formulées par deux personnes qui ont auparavant travaillé chez moi", écrit aussi cette icône de l'histoire culturelle espagnole, célèbre dans le monde entier.
"Je n’avais jamais ressenti une telle malveillance, mais j’ai encore la force pour faire connaître aux gens connaissent toute la vérité et pour défendre ma dignité face à un grief aussi grave", ajoute-t-il.
"Je ne peux pas oublier tant et tant de personnes très chères qui m’ont envoyé des messages d’affection et de loyauté; j’y ai trouvé un grand réconfort", conclut-il dans ce message qui s'achève avec une reproduction de sa signature.
Entre janvier et octobre 2021, Julio Iglesias est accusé d'avoir "agressé et harcelé sexuellement" Laura et Rebeca (des prénoms d'emprunt), alors âgées de 22 et 28 ans, et de leur avoir aussi imposé des conditions de travail abusives dans ses résidences de République dominicaine et des Bahamas, ont expliqué mercredi les associations Women's Link Worldwide et Amnesty International, qui accompagnent les deux ex-employées.
La plainte déposée le 5 janvier par les deux femmes auprès de la justice espagnole relève notamment "de faits +susceptibles de constituer un délit de traite d'êtres humains en vue d'imposer le travail forcé et la servitude+, +d'atteintes à la liberté et à l'intégrité sexuelles telles que le harcèlement sexuel+, ainsi que d'un délit de coups et blessures et des atteintes aux droits du travail", ont précisé ces associations.
Lors d'une conférence de presse commune mercredi, Women's Link Worldwide et Amnesty International ont ajouté que les deux plaignantes allaient être prochainement entendues par la justice espagnole, qui leur "a accordé le statut de témoins protégés".
Mardi, la télévision américaine Univision et le média en ligne espagnol elDiario.es avaient publié une longue enquête autour des témoignages de Rebeca et Laura, employée de maison et kinésithérapeute du chanteur à l'époque des faits.
Les deux femmes y assurent notamment avoir été victimes d'agressions sexuelles et de harcèlement sexuel de la part du chanteur. L'une d'entre elles décrit aussi aux deux médias des faits pouvant être qualifiés de viols.
袁-J.Pān--THT-士蔑報